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  <title>Panorama économique de l'agglomération</title>
  <link>http://www.nantes-developpement.com</link>

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  <item rdf:about="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/besoins-en-main-doeuvre-2012">
    <title>95 000 projets de recrutements en Pays de la Loire en 2012</title>
    <link>http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/besoins-en-main-doeuvre-2012</link>
    <description>95 000 postes à pourvoir en Pays de la Loire en 2012. Les résultats de l'enquête menée par Pôle Emploi sur les besoins en main-d'oeuvre (BMO) confirment la tendance à la hausse observée ces dernières années.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>"Avec près de 95 000 recrutements potentiels, les besoins en main-d’œuvre de la région augmentent pour la deuxième année consécutive (+3,3 % par rapport à 2011)." La synthèse de l'enquête diffusée en mai par Pôle Emploi confirme la tendance positive des projets de recrutement observée en Pays de la Loire ces dernières années. <br />Sur les 86 200 établissements ligériens interrogés, 21 400 ont répondu sur leurs intentions d'embauche pour l'année 2012 et les difficultés qu'ils rencontrent pour recruter.</p>
<blockquote class="pullquote">95 000 recrutements prévus en 2012</blockquote>
<p>Au global, Pôle Emploi observe une légère baisse des recruteurs potentiels en région (19 % des établissements interrogés contre 19,8 % en 2011). Une proportion toutefois supérieure à celle observée au niveau national (17,7 %).<br />En volume, les projets de recrutement s'élèvent précisément à 94 984 (50 % en CDI), soit près de 3 000 postes de plus qu'en 2011.</p>
<p>Si l'on met de côté les besoins en recrutement saisonniers (hôtellerie, agriculture, animation...), les fonctions les plus recherchées en Pays de la Loire concernent les commerciaux (1 476), les télévendeurs (1 257), les ingénieurs (1 024) et les employés de banque (519).</p>
<p><strong>Les "gros" recrutent plus que les "petits"</strong></p>
<p>En terme de typologie de recruteurs, Pôle Emploi dresse le constat suivant : les entreprises importantes vont davantage recruter que les petites. La part des entreprises de plus de 200 salariés qui prévoient d'embaucher passe en un an de 73 à 83 %. Une tendance à la hausse observée également chez les établissements de 20 à 49 salariés.<br />Malgré la période de chômage aiguë, les difficultés à recruter restent importantes en Pays de la Loire : 47,2 % des établissements interrogés contre 42,6 % à l'échelle nationale. La raison invoquée pour l'immense majorité : l'inadéquation entre le profil recherché et les candidats. Les secteurs les plus touchés par ces problèmes de recrutement sont la construction et l'industrie manufacturière. Pour cette dernière, l'augmentation significative des projets d'embauches (7 100 contre 5 850) peut expliquer les tensions sur le marché de l'emploi, notamment pour l’équipement électrique, électronique, informatique.</p>
<p>&gt;&gt;&gt; <a class="external-link" href="http://www.bmo.pole-emploi.org/" target="_self" title="">Consulter le site Pôle Emploi dédié aux besoins en main-d’œuvre</a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Richard HAMON</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-04-19T10:10:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/une-metropole-innovante">
    <title>Une métropole innovante</title>
    <link>http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/une-metropole-innovante</link>
    <description>Moteur de l'économie nantaise, l'innovation industrielle et technologique est soutenue par la Métropole, notamment au travers des pôles d'excellence.  Mais pour générer des emplois durables, favoriser le progrès social et trouver sa place dans la compétition des métropoles européennes, Nantes Métropole soutient également d'autres formes d'innovation. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>
	L'économie généraliste de Nantes est un garant de la vitalité du territoire. Cependant, des filières technologiques ont connu ces dernières années un très fort développement sur la métropole. Les secteurs des biotechnologies/santé, des technologies de l'information et de la communication, du génie des procédés industriels complexes (aéronautique, naval...) et le secteur de l'environnement prennent une part grandissante dans l'économie nantaise.<b> </b></p>
<p>
	<b>Un soutien à l'ingénierie de l'innovation</b></p>
<p>
	L'objectif de Nantes Métropole est de s'inscrire dans une perspective de développement partagé, privilégiant la spécialisation et l'internationalisation du potentiel de recherche locale. Pour favoriser les relations entre les entreprises et les acteurs de la recherche, Nantes Métropole apporte son soutien à la création d'un réseau pour la valorisation de la recherche via un outil spécialisé dans l'ingénierie de l'innovation, <a class="external-link" href="http://www.atlanpole.fr/">Atlanpole</a>.</p>
<p>
	<b>L'appui aux niches technologiques </b></p>
<p>
	Les hauts lieux de l’innovation sont les pôles de compétitivité. Ce sont des lieux d’excellence où chercheurs, entrepreneurs et écoles mêlent leur savoir-faire pour inventer les technologies, les matériaux, les médicaments du futur. La métropole nantaise compte sur son territoire quatre de ces pôles : <a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/economie/clusters/articles/images-et-reseaux" class="internal-link">Images et réseaux</a>, <a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/economie/clusters/articles/emc2-ensembles-metalliques-et-composites-complexes" class="internal-link">EMC2</a> (Ensembles Métalliques &amp; Composites Complexes), <a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/economie/clusters/articles/atlantic-biotherapies" class="internal-link">Atlanpole biotherapies</a>, <a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/economie/clusters/articles/idforcar" class="internal-link">iDforCAR</a>. Nantes Métropole s'implique dans ces "clusters" labellisés par l'Etat en associant industriels, PME, laboratoires et écoles.</p>
<p>
	<b>L'innovation dans tous les domaines </b></p>
<p>
	L'innovation n'est pas seulement présente au niveau technologique. C’est aussi une démarche qui, face à la crise économique et à la crise climatique, se retrouve dans les activités, les loisirs, les échanges, les modes de pensée et d’actions. Nantes Métropole favorise donc également l'innovation sur le plan social et culturel. Elle a ainsi lancé le quartier de la Création, sur l’Île de Nantes, un lieu de bouillonnement des industries créatives. Ce pôle a pour ambition de se positionner comme pôle européen de référence dans le champ des industries créatives. Plusieurs actions illustrent également la volonté de développer l'emploi par l'innovation sociale : les clauses d'insertion dans les marchés publics, la création de la Maison de l'emploi, le soutien à l'économie équitable et durable (17&nbsp;% de l'mploi privé de la Métropole dans le secteur de l'économie sociale et solidaire).</p>
<p>
	<span>Article extrait du site <a class="external-link" href="http://www.nantesmetropole.fr">www.nantesmetropole.fr</a>.</span></p>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Alexandre KARP</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Pôles de compétitivité</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Recherche/Innovation</dc:subject>
    
    <dc:date>2010-04-26T09:20:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social">
    <title>Les Pays de la Loire : exemple d’équilibre économique et social</title>
    <link>http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social</link>
    <description>Performances économiques et cohésion sociale sont indissociables. Telle est la conclusion de l’étude « L’Etat social de la France » diffusée par l’ODIS, fin 2010. En France, les Pays de la Loire en sont le meilleur exemple.

</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p class="callout" style="text-align: left; ">une corrélation évidente entre performances économiques et sociales</p>
<p style="text-align: left; ">Pour établir son classement, l’ODIS (l’Observatoire du Dialogue social) a croisé 2 types de critères : 14 critères mesurent le lien social (nombre d’affaires aux prud’hommes, de jours d’arrêt de travail, de suicides, de divorces,  taux de délinquance, etc). 14 autres critères se réfèrent aux performances économiques : PIB par habitant, taux de chômage, création d’entreprises, proportion de bacheliers, part des ménages imposés… Les résultats de l’étude mettent en évidence la corrélation entre performances économiques et sociales. Autrement dit, les régions qui réussissent le mieux sont celles où l’ont vit le mieux. Comme l’indique le rapport, « le savoir être et le savoir-faire sont étroitement liés ».</p>
<p style="text-align: justify; "><b>Le mode de gouvernance, ingrédient principal du bon équilibre</b></p>
<p style="text-align: left; ">Le mode de gouvernance semble avoir un impact non négligeable sur le classement : « la clé d’un bon positionnement, tant en termes de lien social que de performance, semble résider dans le mode de gouvernance, c’est-à-dire l’agencement des pouvoirs et des contre-pouvoirs au sein d’un territoire. C’est lui qui induit la nature du savoir-être ensemble, la capacité à se parler, à proposer des idées innovantes et appropriables par le plus grand nombre ». Aussi, le rapport indique que « les territoires qui réussissent le mieux, à la fois en termes de lien social et de performance, sont ceux où l’information circule facilement, où le débat public est plus dynamique et plus accessible qu’ailleurs et se déroule en toute transparence sur les sujets stratégiques, et où chacun s’implique dans la construction de l’avenir du collectif ».</p>
<p style="text-align: justify; "><b>Les Pays de la Loire en tête de classement</b></p>
<p class="callout" style="text-align: justify; ">Les Pays de la Loire se hissent au 1er rang</p>
<p style="text-align: left; ">Si la position générale de la France reste à améliorer (8ème rang parmi les 27 pays européens), certaines régions françaises montrent l’exemple. C’est le cas de la Bretagne (2ème du classement) et surtout des Pays de la Loire qui se hissent au 1er rang. « Le positionnement de la région Pays de la Loire n'est en rien surprenant. Sa culture est celle de la vigilance et de la remise en question permanente. Le maillage territorial y est particulièrement dense et composé d’un réseau de pôles complémentaires (Nantes, Angers, Le Mans, Laval, Cholet, Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon...), dont aucun ne domine les autres de façon écrasante ». Pour Jacques Auxiette, Président de la région des Pays de la Loire, cette 1ère position n’est également pas une surprise : « elle s’explique par des valeurs partagées dans la région : solidarité, volonté d’entreprendre, sens des équilibres et esprit d’ouverture ». Les réussites remarquables d’entreprises telles que Fleury Michon et Armor reposent en effet sur 2 conditions : l’approche humaniste de leurs dirigeants et un environnement favorable : esprit de solidarité, culture du travail bien fait, etc.</p>
<dl><dt style="text-align: left; "><span class="discreet"><b>Précisions sur le classement :</b><br />- Les indicateurs inclus dans la section « Lien social » sont représentatifs de la qualité du lien entre les individus. Les Pays de La Loire sont 3ème grâce notamment au faible nombre d’affaires aux prud’hommes (1ère place) et au faible nombre de jours d'arrêt de travail pour maladie.<br />- Les indicateurs inclus dans la section « Performance » sont représentatifs des performances de l’ensemble de la région, de la qualité du travail, de l’implication, du niveau de savoir-faire et des résultats obtenus. Les Pays de la Loire sont les 2èmes du classement avec quatre places de 2ème : pour le classement des CAF, les dépenses de santé, la proportion de bacheliers et le taux de chômage.</span></dt></dl>
<p><span class="discreet"><a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social/odis_regions.jpg" class="internal-link"><span class="internal-link"><span class="internal-link">&gt; Consulter le classement des régions françaises (carte)</span></span></a><a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social/performance.jpg" class="internal-link"><br /></a><a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social/lien_social.jpg" class="internal-link"><span class="internal-link">&gt; Consulter le classement "lien social" (tableau)</span></a><a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social/performance.jpg" class="internal-link"><br />&gt; Consulter le classement "performances économiques" (tableau)</a></span></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Alexandre KARP</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Economie</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-02-22T17:15:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.nantes-developpement.com/economie/poles-de-competitivite/articles/les-poles-de-competitivite-confirment-la-vitalite-economique-regionale">
    <title>Les pôles de compétitivité confirment la vitalité économique régionale</title>
    <link>http://www.nantes-developpement.com/economie/poles-de-competitivite/articles/les-poles-de-competitivite-confirment-la-vitalite-economique-regionale</link>
    <description>Le fonctionnement des pôles de compétitivité colle parfaitement à la culture des entrepreneurs des Pays de la Loire. Le nombre croissant de membres de pôles ligériens et leur typologie souligne la vitalité économique de la région.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p> </p>
<p>Les pôles de compétitivité regroupent aujourd'hui plus de 800 000 salariés au niveau national. Suite au rapprochement intervenu en mai 2010, la France compte aujourd’hui 71 pôles. La région des Pays de la Loire en comporte six, à savoir : <a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/images-reseaux-19/images-reseaux-22/images-et-reseaux-23.html?cHash=bc7491c68066ac1633847d0604ba9f40">Images et réseaux</a> (pôle à vocation mondiale), <a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/vegepolys-25/vegepolys-28/vegepolys-29.html?cHash=cbe6ff1969c7ca2c7ef0a32f9c93446f">Vegepolis</a> (pôle à vocation mondiale), <a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/atlanpole-biotherapies-30/atlanpole-biotherapies-33/atlanpole-biotherapies-34.html?cHash=fb55a8487a4def29594d12959da19f1e">Atlanpole Biotherapies</a> (pôle national), <a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/elastopole-37/elastopole-40/elastopole-41.html?cHash=551222a98f2a73a2fc868ffda9d921ae">Elastopole</a> (pôle national), <a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/emc2-39/emc2-42/emc2-43.html?cHash=613c0e80be6ae4851ca239999e7a5c4f">EMC2</a> (pôle national) et <a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/idforcar-45/idforcar-48/idforcar-49.html?cHash=ec1bffdcd26f06ebd9e7dcc397c9643f">ID4CAR</a> (pôle national).<br /><br /><b>Une dynamique régionale</b><br /><br />Dans la région des Pays de la Loire, en 2008, environ 600 établissements sont membres d’au moins un pôle, soit une augmentation de 28 % en un an. Au niveau national, la croissance est beaucoup plus modérée (+ 17 %). 9 % des établissements des Pays de la Loire sont présents dans un ou plusieurs pôles. Cette progression a un impact non négligeable sur le nombre de salariés qui croit de 6 % pour atteindre 45 000 en 2008.<br /><br />Comme le souligne D. Luneau dans <span class="external-link">La Lettre API</span> (<span class="anchor-link">1</span>), les régions Pays de la Loire et Bretagne, avec plus de 1 000 membres, devancent la région PACA et se situent au même plan que la région Rhône-Alpes (1049 établissements) : « Ces données confirment que, hors Ile-de-France, la Bretagne et les Pays de la Loire forment, à l’ouest du pays, le second bassin économique français, pendant du sillon rhodanien à l’est. »<br /><b><br />Un fonctionnement en adéquation avec la culture locale</b><br /><br />Les régions des Pays de la Loire et de la Bretagne se caractérisent par un bon maillage de villes et bassins économiques locaux, même si Nantes Saint-Nazaire et Rennes jouent un rôle incontournable de métropole régionale. Le fonctionnement des pôles de compétitivité colle donc parfaitement à la géographie de l’Ouest et à la culture de ses entrepreneurs, privés ou publics, tournée du fait de cette géographie, vers le collectif et le réseau.<br /><br /><b>Une forte représentation des PME mais peu de cadres</b><br /><br />D'après l'INSEE (<span class="anchor-link">2</span>), les adhérents aux pôles ligériens sont constitués en majorité de PME. Au niveau national, elles représentent en 2008 les ¾ des membres (4 600 établissements sur un total de 6 800). Au niveau régional, nous retrouvons une répartition similaire avec 60 % de PME en 2008 (contre 50 % en 2007). Parmi ces 45 000 salariés des pôles ligériens, les 7 600 cadres ne représentent que 17 % de l'emploi des pôles. Ce chiffre est à l'image de la proportion de cadres dans l'emploi régional plus faible que la moyenne nationale (12  % en Pays de la Loire contre 16  % au niveau national).</p>
<p><br /><span class="discreet">(1) La Lettre API n°847 - 10/09/2010</span></p>
<p><span class="discreet">(2) Informations statistiques n°374 - Septembre 2010</span></p>
<p><span class="discreet"><br /></span></p>
<p><a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/" target="_blank">&gt; </a><a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/" target="_blank">Consulter le site national des pôles de compétitivité</a><a class="external-link" href="http://competitivite.gouv.fr/" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Alexandre KARP</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Economie</dc:subject>
    
    <dc:date>2010-10-21T09:20:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/le-grand-ouest-attire-les-cadres">
    <title>Grand Ouest : le dynamisme des fonctions cadres</title>
    <link>http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/le-grand-ouest-attire-les-cadres</link>
    <description>CFM : cadres des fonctions métropolitaines. Les grandes villes françaises les attirent pour gagner en pouvoir décisionnaire. Une étude régionale révèle le dynamisme du Grand Ouest sur cette catégorie d'emplois.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>" Dans un contexte national d'accélération de la métropolisation au profit des territoires les plus dynamiques, Nantes, Rennes, Brest, Angers et Saint-Nazaire ont renforcé ou consolidé leur positionnement dans la hiérarchie des grands pôles décisionnels français." La conclusion de cette étude menée par les cinq agences d'urbanisme métropolitaines* est tirée des données publiées par l'INSEE entre 1999 et 2007 sur l'emploi des CFM (Cadres de la Fonction Métropolitaine).<br /><br /><b>CFM : quésaco ?</b><br /><br />Anciennement classés sous la terminologie d'"emplois métropolitains supérieurs", les CFM se répartissent en cinq catégories (cf. repères) qui pèsent lourd dans le rayonnement décisionnel des métropoles. Premier enseignement de cette analyse : le Grand Ouest est particulièrement dynamique sur cette catégorie d'emplois. En 2007, les cinq villes de l'Espace Métropolitain Loire Bretagne totalisaient près de 93 000 CFM sur leur sol, un chiffre comparable à celui de l'aire urbaine de Lyon.</p>
<p class="callout"><i><b>Les 5 catégories CFM</b></i><br />Conception-recherche<br />Prestations intellectuelles<br />Commerce inter-entreprises<br />Gestion<br />Culture-loisirs</p>
<p><br /><b>Une croissance supérieure à la moyenne française</b><br /><br />L'étude menée par les cinq agences d'urbanisme métropolitaines met en lumière la plus forte proportion de CFM dans l'emploi régional : 9,3 % contre 8,7 % à l'échelle nationale. Un dynamisme des fonctions cadres encore plus spectaculaire en terme de progression : les cinq aires urbaines concernées ont connu une croissance de 65 % entre 1999 et 2007, contre 44 % en moyenne en France. "Le fort développement de ces fonctions durant la période récente marque une rupture depuis les années 80, venant parachever un réel rattrapage à l'échelle nationale" précise l'étude.<br /><br /><b>Nantes et Rennes dans le peloton de tête</b><br /><br />Avec des taux de CFM supérieurs à 10,5 %, Nantes (5ème) et Rennes (9ème) figurent parmi le peloton de tête et devancent même des villes comme Aix/Marseille, Lille ou Bordeaux. A une moindre échelle, les aires urbaines de Brest, Angers et Saint-Nazaire font mieux que des villes de taille comparable, confirmant cette dynamique régionale. Au total, l'Espace Métropolitain Loire Bretagne affiche un gain cumulé de 36 550 emplois en huit ans.<br />L'étude révèle également que le profil des CFM du Grand Ouest est semblable à celui observé dans des agglomérations de taille équivalente. Tout juste peut-on noter pour Nantes une "légère spécificité dans le commerce inter-entreprises, qui s'explique par son rôle de principal carrefour commercial du Grand Ouest". Longtemps considéré comme un handicap, l'équilibre économique et social du Grand Ouest (<a href="http://www.nantes-developpement.com/economie/panorama/articles/les-pays-de-la-loire-exemple-d-equilibre-economique-et-social" class="internal-link">lire l'étude sur la cohésion sociale</a>) apparaît désormais comme un de ses atouts-cadres...</p>
<p><a href="http://www.nantes-developpement.com/files/emlb2010_n1_cadres.pdf" class="internal-link" target="_blank">&gt; Télécharger l'étude sur les CFM au sein de l'Espace Métropolitain Loire Bretagne</a></p>
<p><span class="discreet">* ADEUPA (Brest), AUDIAR (Rennes), AURAN (Nantes), ADDRN (Saint-Nazaire), AURA (Angers)</span></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Richard HAMON</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-04-13T17:35:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.nantes-developpement.com/economie/secteurs-activites/lenergie-en-2020-quatre-experts">
    <title>La filière énergétique en 2020 : quatre experts, quatre visions pour l'avenir</title>
    <link>http://www.nantes-developpement.com/economie/secteurs-activites/lenergie-en-2020-quatre-experts</link>
    <description>Pour répondre au défi climatique, l'Europe s'est imposé la règle des "3 fois 20%" : - 20% de gaz à effet de serre, - 20% de consommation d’énergie et + 20% d’ énergies renouvelables d'ici à 2020. Comment y parvenir ? Quatre experts de l'Ouest confrontent leur point de vue.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p><b> </b></p>
<p><b> </b></p>
<p><b> </b></p>
<p>Ils étaient présents au salon ENR de Lyon du 15 au 18 février, sur le stand de l'Espace Métropolitain Loire Bretagne parmi 10 entreprises régionales. L'occasion de réunir ces quatre dirigeants spécialisés dans les énergies renouvelables pour répondre à cette question cruciale : comment réussir la passe de trois (20) ?</p>
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<p><b><img src="http://www.nantes-developpement.com/economie/secteurs-activites/lenergie-en-2020-quatre-experts/thierry_ripoche_natural_power.jpg/image_thumb" alt="Thierry Ripoche. The Natural Power" class="image-left" title="Thierry Ripoche" />Thierry Ripoche – THE NATURAL POWER – Eolien – Nantes</b><br />" Pour remplir les objectifs du paquet énergie-climat européen, il faut déjà réduire la base 100, c’est-à-dire diminuer de 20 % notre consommation. Cette formule est souvent reprise mais elle est parlante : " l’énergie qui coûte le moins cher est celle que l’on ne consomme pas ". L’offre des énergies renouvelables doit parallèlement augmenter pour s’établir à 20 % en 2020 (23 % en France). Pour y parvenir, il faut diversifier les différentes sources de production et les organiser par cycles, à court, moyen et long termes.</p>
<blockquote class="pullquote">Diversifier les sources de production<br /></blockquote>
<p>Il existe dès aujourd’hui des technologies matures comme le solaire et l’éolien. Si le premier est encore cher à produire, l’éolien  " onshore " est avantageux : son tarif d’obligation d’achat par EDF est inférieur au prix du marché européen ! <br />La biomasse bois et notamment les projets de cogénération de chaleur/électricité associés représentent également des sources de production opérationnelles en grande quantité. <br />A plus long terme, d’autres ENR comme l’éolien offshore sur lequel Natural Power se positionne (ex. : projet au large du Croisic en Loire-Atlantique) sont prometteuses et nécessitent un véritable accompagnement politique. "</p>
<p><a class="external-link" href="http://www.naturalpower.com/fr/front" target="_blank">Consulter le site web de Natural Power</a></p>
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<p><b><img src="http://www.nantes-developpement.com/economie/secteurs-activites/lenergie-en-2020-quatre-experts/olivier_ticos_alcatorda.jpg/image_thumb" alt="Olivier Ticos" class="image-left" title="Olivier Ticos" />Olivier Ticos – ALCA TORDA – Systèmes hydrogènes – Saint-Nazaire</b><br />" Le problème n’est plus technique mais sociologique. Il faut changer de mode de vie, arrêter de consommer de manière frénétique. Les multiples téléphones portables, les radiateurs grille-pains en chauffage, les toitures sans isolation : ce n’est plus possible ! Si l’on continue, des familles vont devoir choisir entre manger et se chauffer… La première solution est d’augmenter l’efficacité énergétique en investissant dans des systèmes plus chers mais offrant de meilleurs rendements à long terme.</p>
<blockquote class="pullquote">Fixer compétences et savoir-faire sur le territoire<br /></blockquote>
<p>En même temps, nous devons nous préparer à une " rupture technologique " pour fixer les compétences et les savoir-faire en France. Par exemple, la mission hydrogène, à laquelle Alca Torda participe en région Pays de la Loire, travaille localement sur des innovations comme les bateaux à piles à combustible. Cette " rupture technologique " ne peut se faire qu’à deux conditions : l’acceptation par la société de nouveaux modes de production et d’organisation et le financement de l’innovation.<br />A Hambourg, des bus à piles à combustible sont déjà en service et cela ne pose aucun problème. Aux Etats-Unis, l’Etat s’engage à attribuer 20 % de ses marchés publics à des entreprises innovantes. Ce sont des pistes intéressantes mais il faut une forte volonté publique pour y parvenir. "</p>
<p><a class="external-link" href="http://www.alca-torda.com/" target="_blank">&gt; Consulter le site web d'Alca Torda</a></p>
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<p><b><img src="http://www.nantes-developpement.com/economie/secteurs-activites/lenergie-en-2020-quatre-experts/thierry_lebihan_kereneo.jpg/image_thumb" alt="Thierry Le Bihan. Kereneo" class="image-left" title="Thierry Le Bihan" />Thierry Le Bihan – KERENEO – Diagnostic énergétique territorial - Rennes</b><br />" Il faut changer de paradigme économique et mettre fin à la mono-filière (le nucléaire) qui s’est imposée en France. Les opérateurs de production d’énergie sont les mêmes, ce qui ne favorise pas l’émergence de projets innovants. Aujourd’hui, le problème n’est pas tant de produire de l’énergie que de satisfaire les besoins des entreprises et des ménages en période de pointe. Il faut savoir que la France est obligée de racheter à ses pays voisins (Allemagne par exemple) de l’électricité en période de pointe à des prix très supérieurs qu’en période normale.</p>
<blockquote class="pullquote">Changer de paradigme économique</blockquote>
<p>En France, le nucléaire est la solution avancée pour satisfaire ses besoins mais il existe un moyen plus vertueux sur le plan économique et environnemental : le " producteur virtuel ". Par exemple, une collectivité pourrait tout aussi bien produire de l’électricité à partir de ses équipements publics (sur ses compétences : eau, déchets, logement...) pour la revendre à ses administrés. Ca marche déjà : la ville de Genève tire d’ailleurs 20 % de ses ressources par la vente d’électricité. <br />L’enjeu est de relocaliser la production par la mise en réseaux des différents producteurs et le recours aux nouvelles technologies. Grâce à des capteurs électroniques situés sur les sites de production et reliés à Internet, il serait très simple de gérer l’approvisionnement en période de pointe. Il faut penser global et agir local ! "</p>
<p><a class="external-link" href="http://www.kereneo.fr/" target="_blank">&gt; Consulter le site web de Kereneo</a></p>
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<p><b><img src="http://www.nantes-developpement.com/economie/secteurs-activites/lenergie-en-2020-quatre-experts/sylvain_buffetau_imex.jpg/image_thumb" alt="Sylvain Buffeteau" class="image-left" title="Sylvain Buffeteau" />Sylvain Buffeteau – IMEX CGI – Solaire thermique et petit éolien - Brest</b></p>
<p>" Une évidence : il faut construire des habitations qui ne consomment plus d’énergie. La  réglementation thermique de 2012 (RT 2012) va imposer, aux particuliers, dès le 1er janvier 2013 la norme BBC : toute habitation devra consommer moins de 50 kWh/m² par an pour le neuf et 70 kWh/m<sup>²</sup> par an pour l'ancien. Les dépenses en chauffage représenteront moins de 30 % de la facture énergétique, contre 60 % aujourd’hui. Et en 2020, les habitations devront être à énergie positive (BePos), c’est-à-dire qu’elles devront produire davantage d’énergies qu’elles n’en consomment.</p>
<blockquote class="pullquote">Construire des habitations qui ne consomment plus d’énergie</blockquote>
<p>Les habitations seront parfaitement isolées, les besoins en chauffage inexistants, les EnR fourniront bien plus d'énergie que l'habitat en aura besoin (solaire, éolien, géothermie, hydraulique, …). L'énergie sera stockée (ballons d’eau chaude, batteries, technologies nouvelles, et/ou revendue au réseau (ErDF, cogénération). Nous proposons déjà des solutions techniques avec des panneaux solaires thermiques qui permettent de réduire les besoins jusqu'à 65% en ECS (eau chaude sanitaire), des éoliennes qui produisent jusqu'à 90% des besoins électriques.</p>
<p>Sur le salon, beaucoup de visiteurs nous disent déjà : « nous voulons être autonomes, ne plus subir les aléas du réseau, ni l'inflation ». Des entreprises qui souhaitent bénéficier d’un approvisionnement en site isolé, y réfléchissent déjà, d'autres pour avoir un meilleur bilan carbone ou des factures allégées.</p>
<p>D’un point de vue plus global, nous ne pouvons pas continuer à gaspiller l'énergie de la même manière car son coût devient insupportable. "</p>
<p></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Richard HAMON</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    <dc:date>2011-02-23T11:30:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
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