Logement
Se loger à Nantes : évaluer les prix du marché
La question du logement à Nantes Métropole est délicate. Les prix du marché nantais reflète la croissance et le développement que la métropole a connus ces dernières années.
Les Nantais de souche, peu habitués aux prix pratiqués dans les grandes métropoles, déplorent la hausse des tarifs immobiliers, revers de la médaille de la croissance et de l'attractivité du territoire.
Sur un marché actif, les prix ont incontestablement progressé au cours des dernières années, dans un mouvement constaté partout en France. Aujourd'hui, les tarifs nantais se situent dans la moyenne des grandes agglomérations françaises et se sont stabilisés ces derniers mois.
La lecture de magazines spécialisés vous incitera peut-être à limiter votre recherche à certaines communes ou quartiers, or il est important d’avoir un périmètre de recherche assez ouvert afin de ne pas passer à côté d’une bonne affaire.
Ne pas s'arrêter ni à des préjugés, ni aux prix annoncés
L'expérience de l'accompagnement des personnels en mobilité professionnelle a enseigné une règle : en matière de recherche de logement, il convient de faire preuve de méthode, de définir clairement ce que l'on veut et ce à quoi on se refuse, et d'oublier les préjugés, pour se faire sa propre opinion.
Aujourd'hui, les biens vendus à un prix marché sont vendus en peu de temps. Les prix annoncés visiblement trop élevés se négocient ou restent longement dans les petites annonces.
En attendant de faire un examen plus approfondi d'une offre immobilière variée – notamment avec les sites web de petites annonces ou les contacts avec les professionnels de l’immobilier, il est intéressant d’évaluer le bien repéré avec le tableau ci-dessous. Ce tableau révèle une moyenne des prix et n’est donc qu’un indicateur.
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|
appartement |
maison |
||||
|
Prix moyen en € au m² |
ancien |
réhabilité |
neuf |
loyer |
achat |
loyer |
|
NANTES |
2543 |
2584 |
4170 |
12.1 |
2684 |
9.2 |
|
Autres villes |
2558 |
2900 |
3761 |
12.5 |
2559 |
9.4 |
source : Le Nouvel Observateur – mars 2010






